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Giurisprudenza delle Corti Italiane
5 Novembre 2018 2 min lettura

LE MISURE DI PREVENZIONE ANTIMAFIA AL VAGLIO DELLA CEDU

AFFAIRE GUZZARDI C. ITALIA
Alors,aussi sa “régularité” se discuterait puisque sur la
seule base des lois de 1956 et 1965 l’assignation à résidence ne revêt pas en
elle-même, indépendamment de ses modalités d’exécution, un caractère
privatif de liberté (paragraphe 94 ci-dessus). Il faudrait en outre contrôler le
respect des exigences du paragraphe 3 de l’article 5 (art. 5-3) (arrêt Lawless
du 1er juillet 1961, série A no 3, pp. 51-53, §§ 13-14). De toute manière, le
membre de phrase sous examen ne se prête pas à une politique de
prévention générale dirigée contre une personne ou catégorie de personnes
qui, à l’instar des mafiosi, se révèlent dangereuses par leur propension
permanente à la délinquance; il se borne à ménager aux États contractants le
moyen d’empêcher une infraction concrète et déterminée. Cela ressort à la
fois de l’emploi du singulier (“une infraction”, “celle-ci”; arrêt Matznetter
du 10 novembre 1969, série A no 10, pp. 40 et 43, opinions séparées de
MM. Balladore Pallieri et Zekia) et du but de l’article 5 (art. 5), assurer que
nul ne soit arbitrairement dépouillé de sa liberté (arrêt Winterwerp précité,

 

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